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Erwan Davoux

Erwan Davoux est né en 1972 à Tunis. Son histoire commence dans une Méditerranée faite de pluralité, de mélanges et de circulations. Il grandit dans une famille où coexistent catholicisme, judaïsme et culture musulmane, France et monde arabe, exigence du travail et ouverture au monde.

Cette identité méditerranéenne reste centrale dans son parcours.

Diplômé de Sciences Po Paris puis de l’INALCO, il apprend très tôt la valeur du service public. À 16 ans, il s’engage politiquement, poussé par une conviction : l’action doit servir l’intérêt général, pas l’inverse.

Son chemin dans l’État commence au ministère de l’Intérieur, où il apprend la rigueur institutionnelle et la mécanique concrète des politiques publiques. Quelques années plus tard, il réussit le concours de la DGSE et travaille au cœur des enjeux de sécurité internationale. Ses dossiers touchent au monde arabe, au Maghreb, à l’Afrique de l’Ouest : zones qu’il connaît, comprend et respecte.

Il rejoint ensuite plusieurs cabinets politiques de premier plan : à l’Élysée, au sein d’équipes gouvernementales, aux côtés de Jean-Pierre Raffarin, de Michèle Alliot-Marie, de Jean-François Copé, d’Alain Juppé et de Valérie Pécresse. En région Île-de-France, il coordonne la stratégie sécurité, Europe, international et les travaux d’un large groupe d’élus. Son parcours développe un savoir-faire rare : articuler terrain, stratégie, institutions, diplomatie et exécution.

En 2021, il décide de revenir vivre à Marseille. Ce n’est ni une mutation, ni un pari : c’est un retour. Ses grands-parents y ont reconstruit leur vie après le départ de Tunisie à la fin des années 50. Sa femme y enseigne dans une école publique. Ses enfants y grandissent. Il choisit d’y rester.

En 2025, estimant que l’intégrité du service public est non négociable, il signale à la justice des faits qu’il juge graves : malversations, corruption, trafic d’influence. Ce geste n’est pas un acte politique : c’est, selon lui, un devoir légal et moral.

Aujourd’hui, il s’engage dans la vie publique locale avec une certitude : les Marseillais méritent mieux qu’une politique de dépendance, de réseaux, d’appareils et d’arrangements. Ils méritent un accès simple à trois biens essentiels : la sécurité, la justice et la dignité.

Homme libre, républicain, attaché au mérite et à la souveraineté de la loi, il affirme une vision : Marseille doit redevenir une capitale méditerranéenne : forte, moderne, juste, et tournée vers son avenir.

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